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dimanche 14 décembre 2014

Questions à la Une du 10/12/2014

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Ce mercredi 10 décembre, à l'approche des fêtes de fin d'année, Questions à la une se penche sur la distribution alimentaire belge. La première enquête s'intéresse au groupe Colruyt. Ces supermarchés, dont le slogan est "Les meilleurs prix", sont-ils réellement les moins chers? Seconde enquête: "Peut-on se passer de la grande distribution?". De plus en plus de Belges optent en effet pour les filières locales...

1. Colruyt: les meilleurs prix à quel prix ?

Un belge sur trois y fait ses courses. Colruyt est devenu le numéro 1 de la grande distribution en Belgique. Son argument de vente, "les meilleurs prix", fait mouche.
Mais comment l’enseigne parvient-elle à écraser les prix dans un contexte hyper concurrentiel ? Peut- elle le faire sans casse, sans dégâts collatéraux ? Qu’en est-il de ses travailleurs et de ses fournisseurs ?
Questions à la Une s’est penché sur le fonctionnement de cette entreprise 100% belge : la famille Colruyt, ses valeurs, ses méthodes de gestion et ses ambitions pour tenter de percer les dessous de cette success story.
Une enquête de Sylvie Duquenoy.

2. Peut-on se passer de la grande distribution?

C’est un constat: nous sommes de plus en plus nombreux en Belgique, comme en Europe, à acheter directement chez les producteurs locaux. Un phénomène de mode diront certains, une recherche de produits sains, ou encore un moyen de soutenir les agriculteurs diront d’autres. Beaucoup de producteurs aussi se tournent vers le local aujourd’hui.
On peut donc raisonnablement se poser la question: si tout le monde se dirige vers ce mode de consommation, peut-on se passer de la grande distribution ?
Si les produits proposés en circuits courts sont assez chers, au-delà de l’acte d’achat, les circuits courts créent du lien. Producteurs et consommateurs se rencontrent, se parlent, s’apprécie. C’est aussi ce que recherchent les adeptes de ce type de commerce.
Côté collectivités par contre, le contact est plus difficile, mais des initiatives prennent forme. Un signe évident que nos modes de consommations évoluent.
Une enquête de Michel Toussaint.